------------------- La culpabilité nous ronge, ressassant les décombres de notre vie.

  ------------------- La culpabilité nous ronge, ressassant les décombres de notre vie.
Cher lecteur,
Comment vous expliquer, mon besoin d'écrire ? Sa me soulage, me libère. Voir les sentiments que j'éprouve transcrits, sur un écran ou du papier, m'apporte une sensation de réconfort. C'est pour ça que dès que je suis triste, en colère, que j'ai peur, ou encore que je me sens coupable, j'écrit. Mes émotions sont fortes, sincères et elles me poussent à tout donner. Souvent, mes textes et poèmes sont mélancoliques, même si j'y ajoute des touches de bonheur, mais jamais brut. Pourquoi ? Parce que j'ai besoin d'écrire, pour me soulager, me relaxer, me réconforter, positiver. Le bonheur, je n'arrive pas à le traduire, et d'ailleurs je ne veux pas. Pourquoi perdre du temps à crier qu'on est heureux, devant son clavier au lieu de vivre ? Si vous vous demandez, oui je suis heureuse. Mais, c'est submergée par des émotions que j'écrit mes plus beaux textes (pourmoi). J'demande qu'une chose, critiquez pas sans avoir lu. GoodByye, mane.


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# Posté le vendredi 27 février 2009 07:41

Modifié le samedi 14 mars 2009 08:03

La brise la plus douce, peut tout détruire. Au final, on est seul.

Parfois on croit à des choses dur comme fer
Et il sufft d'une seconde pour tout effacer
Comme une averse qui déferle sur notre vie entière
Laissant un goût amer que l'on ne peut avaler
Dans le désespoir, il nous arrive de poser une barrière
Entre notre chagrin et les êtres qui veulent nous aimer
Belle erreur ! Car ce sont bien les seuls sur Terre
A pouvoir nous remettre sur pied
A pouvoir nous relever de par terre
Pour nous assurer que le monde est meilleur
Que son reflet
Ils nous pardonnent toutes nos erreurs
Et nous laissent toujours nous rattraper...
Selma.

La brise la plus douce, peut tout détruire. Au final, on est seul.

# Posté le vendredi 27 février 2009 07:56

Modifié le vendredi 27 février 2009 08:08

Demain n'attendra pas.

Demain n'attendra pas.
Le jour se voile et derrière les nuages
Le soleil pâle disparaît comme on tourne une page
Et l'obscurité règne comme à son habitude
Noire, gardant toujours la même attitude
Les réverbaires alignés tels des soldats
Faible lueur, révèlent leur éclat
Eclairant les rares passants emmitouflés
Des pied à la tête et de la tête aux pieds
Les flemmes des bougies vacillent
Et tout là-haut dans le ciel, les étoiles scintillent
La lune de garde comme tous les soirs
Ronde, blanche, brillante donne de l'espoir
Et le temps passe, peu à peu, sans un bruit
L'aube dans toute sa splendeur succède à la nuit
Fière,froide, elle fait sonner les réveils
Nous tirant malgré nous de notre profond sommeil
Selma.
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# Posté le vendredi 27 février 2009 07:58